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Lors d’une interview diffusée le 5 janvier 2020 sur Al-Jazeera, le politologue libanais Faysal Abdel Satera a évoqué la possibilité de représailles iraniennes suite à l’élimination du commandant iranien de la Force Al-Qods, Qassem Soleimani. Il a évoqué l’éventualité de ripostes, d’abord en Irak, le « lieu du crime ». Et d’ajouter que les intérêts et représentations des Américains pourraient être pris pour cible à tout moment, mentionnant ambassades, hauts fonctionnaires, bases militaires, navires, etc. Il a affirmé que « l’Iran considère les représailles comme quelque chose de certain et d’inévitable ». Sater a insinué que le sol américain pourrait également être visé. Extraits :

Faysal Abdel Sater : Il pourrait y avoir des représailles. La principale riposte – celle qui revêtira une signification morale importante – en termes militaires, politiques et moraux – se produira en Irak. C’est normal et logique, car le lieu du crime fut l’Irak, et car l’Irak a également été visé et attaqué, avec le martyre d’Abou Mahdi Al-Muhandis, compagnon d’armes du général Soleimani. […]

L’autre lieu [qui deviendra la cible de représailles] s’étend de la Palestine jusqu’en Ouzbékistan. Les Américains doivent penser à la manière dont celles-ci vont être lancées. Je me conforme maintenant à la logique américaine. Cela ne correspond pas nécessairement à ce que les Iraniens vont décider ou faire. Il existe une variété de possibilités. En d’autres termes, tout intérêt américain, toute ambassade américaine, tout haut fonctionnaire américain, toute base américaine, toute frégate, tout destroyer, tout je-ne-sais-quoi – peut être pris pour cible à tout moment. Je vous le dis haut et fort : toutes les options sont possibles. L’Iran considère les représailles comme une chose certaine et inévitable. Si elles n’ont pas lieu aujourd’hui, elles auront lieu demain, et si ce n’est pas demain, ce sera après-demain.

Concernant les 52 sites [iraniens que le président Trump a menacé de frapper] – eh bien, je crois que les Etats-Unis sont également formés de 52 Etats.